SYNDROME DES OVAIRES POLYKYSTIQUES (SOPK)
Ostéopathe Lyon Croix-Rousse
SOPK et ostéopathie : un accompagnement complémentaire
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est le trouble hormonal le plus fréquent chez les femmes en âge de procréer, touchant environ une femme sur dix. Malgré sa fréquence, le diagnostic est souvent tardif, parfois posé seulement au moment où une femme rencontre des difficultés à concevoir.
L'ostéopathie ne traite pas le SOPK, qui reste une pathologie hormonale nécessitant un diagnostic et un suivi médical (médecin, gynécologue, endocrinologue). Elle peut intervenir en complément, pour accompagner la gestion de certains symptômes associés, sans se substituer au traitement de fond.
Qu'est-ce que le SOPK ?
Contrairement à ce que son nom laisse penser, le SOPK ne correspond pas à la présence de kystes sur les ovaires, mais à l'accumulation de nombreux petits follicules qui n'arrivent pas à se développer correctement jusqu'à l'ovulation. Ce trouble est lié à un dérèglement hormonal, d'origine cérébrale ou ovarienne, se traduisant notamment par un taux élevé d'hormones androgènes (dont la testostérone).
Les symptômes varient beaucoup d'une femme à l'autre, mais les plus fréquents sont :
-
Des cycles irréguliers, souvent longs, pouvant aller jusqu'à l'absence de règles
-
Des difficultés à concevoir, le SOPK étant la première cause d'infertilité féminine
-
Une pilosité excessive (hirsutisme)
-
De l'acné
-
Une prise de poids ou des difficultés à en perdre
Le rôle de l'ostéopathe face au SOPK
Il n'existe pas de protocole ostéopathique "type" pour le SOPK : l'ostéopathe adapte sa prise en charge à l'histoire, aux symptômes et aux objectifs de chaque patiente (réduction des symptômes, accompagnement d'un projet de grossesse).
Le travail peut porter sur :
-
La mobilité du petit bassin : diaphragme, thorax, utérus, trompes et ovaires, pour favoriser un fonctionnement global optimal de la région pelvienne
-
La gestion du stress : par des techniques crâniennes visant à agir sur le système nerveux autonome (parasympathique), le stress chronique pouvant amplifier le ressenti des symptômes
-
L'accompagnement de la fertilité, en complément d'un parcours de PMA ou de stimulations hormonales en cours (voir la page dédiée à la fertilité)
Une prise en charge pluridisciplinaire
Le SOPK gagne à être pris en charge par plusieurs professionnels de santé en parallèle : médecin, gynécologue, endocrinologue, et parfois diététicien·ne ou psychologue selon les besoins. L'ostéopathie s'inscrit dans cette prise en charge globale, sans jamais la remplacer.
Questions fréquentes
L'ostéopathie peut-elle guérir le SOPK ?
Non. Il n'existe à ce jour aucun traitement curatif du SOPK. L'ostéopathie peut accompagner la gestion de certains symptômes, en complément du suivi médical, mais ne traite pas la cause hormonale du syndrome.
L'ostéopathie peut-elle améliorer la fertilité en cas de SOPK ?
Elle peut être proposée en complément d'un accompagnement de fertilité ou d'un parcours de PMA, en travaillant sur la mobilité des organes du petit bassin, sans garantie de résultat sur la fertilité elle-même.
Faut-il un diagnostic médical avant de consulter un ostéopathe pour un SOPK ?
Un diagnostic médical (examen clinique, échographie, bilan hormonal) est nécessaire pour confirmer un SOPK. L'ostéopathe n'a pas vocation à poser ce diagnostic, mais peut accompagner la patiente une fois la situation clarifiée, ou en parallèle du parcours diagnostique.
Combien de séances sont recommandées en cas de SOPK ?
Cela dépend des symptômes et des objectifs de chaque patiente. Un premier bilan permet d'évaluer la situation et de proposer un suivi adapté.
%20%C3%A0%20Lyon%201er%20(69001)%2C%20quartier%20Croix-Rousse%20.png)